Accro à la Sophro

Témoignage très beau et très complet !

 

A lire absolument : Accro à la Sophro 

(source : www.lemonde.fr)

 

 

Santé : Mieux connaitre son sommeil

Une application sur votre iPhone pour mieux connaitre votre sommeil, conçue par des spécialistes de centre du sommeil de l'hôpital Hôtel-Dieu


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Retrouver le site internet iSommeil

 

Source : http://www.proximamobile.fr/article/isommeil

 

Observatoire national de la Sophrologie

Vous souhaitez tout savoir sur la Sophrologie ? 


  Chiffres, travaux existants, recherches en cours, outils, protocoles

 

L'observatoire national de la Sophrologie est composée de sophrologues de sensibilités et d’horizons différents, désireux d’œuvrer à la reconnaissance de la sophrologie et de son efficacité dans les domaines nombreux.

 

C'est par ici :

http://www.observatoire-sophrologie.fr/

 

Témoignage d'une mutuelle : Gras Savoye

La Sophrologie
- Déroulement d’une séance
- Les différentes branches de la sophrologie
- Les avantages
- La respiration diaphragmatique
- La relaxation musculaire progressive
Mutuelle_techniques-relaxation.pdf
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Stress et cerveau

Un stress soudain active un réseau cérébral constitué de différentes régions, impliquées notamment dans l'attention et l'éveil. Un neuromodulateur produit en cas de stress provoque cette réorganisation cérébrale.

 

Le stress est une réaction physiologique naturelle qui permet à l'organisme de réagir rapidement face à une situation dangereuse : la tension artérielle et la fréquence cardiaque augmentent et la respiration s'amplifie pour mieux alimenter le cerveau et les muscles en oxygène et en nutriments, et d'autres paramètres physiologiques changent. Le corps se prépare ainsi à la fuite ou au combat. Le cerveau lui aussi voit son état modifié, passant en « mode survie » sous l'effet d'un stress soudain. Emo Hermans, de l'Université de Nimègue aux Pays-Bas, et ses collègues ont déterminé pour la première fois le réseau neuronal qui est alors actif… et l'élément déclencheur de ce mode de survie.

 

En cas de stress, l'hypothalamus, au centre du cerveau, envoie un signal à la médullosurrénale, la partie centrale de la glande surrénale (au-dessus des reins). Cette glande libère une hormone du stress, l'adrénaline, qui prépare l'organisme à une réaction rapide via une accélération du rythme cardiaque, de la respiration et une activation des plaquettes sanguines pour minimiser la perte de sang en cas de blessure. Puis l'hypothalamus et l'hypophyse (une glande cérébrale située en dessous de ce dernier) libèrent successivement d'autres hormones, ce qui aboutit à la sécrétion de cortisol par la corticosurrénale (la région périphérique de la surrénale). Cette hormone stimule à nouveau l'action de l'adrénaline et celle de la noradrénaline (un analogue de l'adrénaline dans le cerveau et un neuromodulateur), mais prépare aussi l'organisme à un retour à la normale en reconstituant par exemple les stocks d'énergie.

 

Ce déversement d'hormones dans l'organisme n'est pas sans conséquence pour le cerveau : on sait depuis longtemps que certaines fonctions cognitives sont modifiées en cas de stress. Par exemple, un peu de stress favorise la mémorisation, mais trop de stress diminue cette capacité. Les sens sont aiguisés, l'éveil est renforcé, mais les capacités de raisonnement sont altérées. En effet, les molécules produites en cas de stress renforcent ou affaiblissent les connexions entre neurones.

 

Et ce n'est pas tout : ces substances changeraient les propriétés de certains réseaux neuronaux, qui passeraient en « mode survie ». Pour le confirmer, E. Hermans et ses collègues ont étudié comment le cerveau réagit à un stress aigu sur des échelles de temps très courtes. Ils ont montré à 80 volontaires des extraits de films soit très violents soit non violents, en étudiant leur activité cérébrale au moyen de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. Le signal, d'autant plus intense que le niveau d'oxygénation des neurones est important et que le champ magnétique appliqué est élevé, reflète l'activité des neurones. Les scientifiques ont en outre quantifié les hormones de stress dans la salive des participants et mesuré leur rythme cardiaque.

Ainsi, quand les participants sont exposés à des scènes violentes, l'activité de certaines régions cérébrales, impliquées dans l'attention, l'éveil et le système neuro-endocrinien, et des connexions entre ces régions augmentent, et ce, d'autant plus que le stress est intense. Ces régions forment un vaste réseau qui comprend des aires corticales (par exemple temporales et pariétales) et sous-corticales (l'amygdale, le thalamus, l'hypothalamus et le mésencéphale).

 

Les chercheurs ont ensuite administré aux participants soit un inhibiteur des récepteurs de la noradrénaline, soit un bloquant de la synthèse de cortisol, soit un placebo. Seuls les deux derniers groupes présentaient alors une réponse cérébrale au stress et une réorganisation des réseaux neuronaux. La noradrénaline active certaines aires de ce réseau tout en en inhibant d'autres, preuve qu'elle provoque cette réorganisation. Elle serait en grande partie responsable du « mode cérébral de survie ».

 

Source : http://www.psy-luxeuil.fr/article-le-mode-de-survie-d-un-cerveau-soumis-au-stress-90016749.html

 

Comment la sophrologie réduit le stress

Cette étude de L’UCLA (Los Angeles) menée par Helen Lavretsky et publiée sur Psychoneuroendocrinology a mis en lumière les 68 gènes dont l’expression est modifiée par la pratique du yoga et de la méditation.

 

Source : On a compris comment la sophrologie réduit le stress !

Comprendre le fonctionnement du cerveau

Un super site à découvrir sur le cerveau : Tout y est ! 

Pour les débutants comme pour les confirmés : Le cerveau à tous les niveaux

Etymologie

Les grandes familles de mots...  (Source)

 

Méditer provient de la même famille de mot que médecin, médical, médicament... De quoi convaincre un peu plus encore les sceptiques !

 

Tout provient au départ du mot med qui signifie "Prendre des mesures"

Puis parmi les autres ancêtres, il faut citer les verbes latins :

  • mederi : "donner ses soins à"
  • medicare : "soigner"
  • meditari : "étudier, s’exercer"

 

En sont issus un certain nombre de mots français qui contiennent le radical -med- : médecin, médical, médicament, méditer, remède, ...

Résultats scientifiques de la méditation

Les ondes émises par le cerveau

  • Le rythme Bêta

C’est le cycle de plein éveil, celui auquel nous fonctionnons lorsque nous avons les yeux ouverts, que nous sommes dans l’action, que nous réfléchissons, que nous étudions, que nous apprenons, etc… Notre cerveau fonctionne alors en plein régime, et l’encéphalogramme nous montre que celui-ci affiche des cycles de l’ordre de 14 à 21 cycles par seconde. Dans les états d’hyper-activité, notre cerveau fonctionne bien plus près des 21 cycles/secondes que celui des 14 cycles.

 

  • Le rythme Alpha

Dès que nous avons les yeux fermés, que nous prenons une position confortable, allongé sur un lit par exemple, automatiquement l’encéphalogramme affiche un ralentissement des ondes cérébrales et notre cerveau fonctionne alors suivant un rythme qui oscille entre 7 et 14 cycles/secondes.
Il est intéressant de noter qu’à ce rythme, les deux hémisphères du cerveau arrivent à fonctionner ensemble dans une harmonie parfaite alors que lors du rythme Beta, nous fonctionnons souvent avec un hémisphère dominant, (le gauche dans la plupart des cas), ce qui privilégie le travail analytique et la réflexion mais ce qui nous « prive » de toute la perception intuitive, créative et globale de l’hémisphère droit.
Mais nous reviendrons un peu plus loin sur les avantages que nous offre le rythme Alpha.

 

  • Le rythme Thêta

Lorsque l’activité cérébrale se ralentit encore et que nous arrivons dans une zone qui oscille entre 4 et 7 cycles/secondes, nous pouvons dire que le cerveau fonctionne au rythme des ondes Théta. Ce rythme correspond à la phase du sommeil léger, et plus nous nous enfonçons dans ce rythme, plus le sommeil devient profond. Au niveau Thêta, nous trouvons aussi la zone correspondant au sommeil hypnotique et la zone d’insensibilité à la douleur.

 

  • Le rythme Delta

Le dernier des quatre cycles de fonctionnement de notre cerveau.
Il correspond véritablement à la zone de l’inconscient, le sommeil très profond et plus nous fonctionnons en dessous de 4 cycles/secondes, plus nous sombrons dans des états qui s’approchent de la mort physique. Dans cette zone, seules les fonctions vitales sont assurées par le cerveau. Lorsque l’encéphalogramme affiche un tracé plat, cela signifie la mort cérébrale… n’ayant plus d’activité cérébrale, l’individu est considéré comme mort physiquement.

 

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de Mental Wave